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TÉMOIGNAGES DES LAURÉATS


LAURÉATS 2001 : VIRNA MOLINA ET ERNESTO ARDITO (ARGENTINE)

Ernesto Ardito « À la Fondation Alter‑Ciné, nous avons rencontré non seulement l'honnêteté et l'efficacité, mais aussi le sens du mot « compañero »: cela signifie que dans le pire de la tourmente, tout comme à la fin d'une bonne récolte, nous n'étions jamais seuls. La Fondation nous a permis de construire, de dénoncer, de lutter pour la dignité de notre peuple, d'être à la fois être humain, caméra, idée, et ouvrier du cinéma ».


Ernesto Ardito, co-réalisateur du film « Raymundo »

Virna Molina « La bourse de la Fondation Alter‑Ciné nous a donné une liberté artistique et une indépendance idéologique vitales pour réaliser notre projet. Cette bourse nous a permis d'acheter notre propre équipement de montage et de pouvoir consacrer une année entière à la post-production du film, ce qui aurait été impensable dans l'industrie cinématographique ».

Virna Molina, co-réalisatrice du documentaire « Raymundo ». « Raymundo » s'est mérité 16 prix dans des festivals internationaux (dont le Prix du meilleur documentaire au Festival de Malaga et le Prix du public au Festival du cinéma latino-américain de Los Angeles).


LAURÉAT 2002 : SERGIO MORKIN (ARGENTINE)

Sergio Morkin
« Pendant trois ans, j'ai filmé « Oscar » sur une base totalement indépendante, en empruntant des caméras à gauche et à droite et en recyclant des cassettes. Quand est venu le temps du montage, les ressources étaient épuisées. La Fondation Alter‑Ciné m'a alors accordé une bourse qui m'a permis de terminer le film. Par la suite, le rêve devenu réalité s'est poursuivi, et m'a emmené jusqu'à Montréal pour présenter « Oscar » : une expérience incroyable où j'ai pu partager et débattre de mon travail avec un public canadien. Je me suis alors rendu compte qu'il y a en chacun de nous quelque chose de fondamental qui ne connaît pas de frontières ».

Sergio Morkin, réalisateur du film « Oscar » (Prix du meilleur documentaire anthropologique au Festival des droits humains en Argentine; Prix JVC au Festival de cinéma de Guadalajara; Mention spéciale du jury au Festival del cine pobre à Cuba).


LAURÉAT 2003 : HEMEL ATEHORTUA (COLOMBIE)

Hemel Atehortua
« Il y a quelques années, j'errais dans les rues de mon quartier Santo Domingo Savio à Medellin en Colombie, rempli de jeunesse sans avenir, exclue, discriminée par la pauvreté. Neuf ans plus tard, je suis ému de voir que la vie m'a permis de prendre une caméra dans mes mains plutôt qu'un fusil. Et je remercie la Fondation Alter‑Ciné de m'avoir offert la chance de réaliser un documentaire dans un pays où faire du cinéma signifie prendre des risques, parfois même celui de mourir. Avec la bourse de la Fondation Alter‑Ciné, j'ai pu réaliser « Bajo todos los fuegos », une histoire qui reflète l'espoir face à une guerre absurde et silencieuse, un espoir incarné par des jeunes auxquels je me suis identifié. Aujourd'hui plus que jamais, je souhaiterais qu'il existe 10 000 fondations comme la Fondation Alter‑Ciné à travers le monde, pour pouvoir réaliser mes documentaires et vivre réellement, pouvoir prendre la parole, raconter au monde ma réalité, différente et particulière comme celle de tout être humain, et surtout distincte de celle que les agences de nouvelles nous donnent à voir. »

Hemel Atehortua, réalisateur du film « Bajo todos los fuegos »


LAURÉAT 2004 : HECTOR GALVEZ (PÉROU)

Hector Galvez
« Quand Carlos Cardenas et moi avons commencé à filmer l'exhumation des 69 corps du massacre de Lucanamarca, nous sentions de façon instinctive que nous devions réaliser un documentaire sur ce thème. Ainsi a débuté l'aventure de 5 ans qui a abouti au film « Lucanamarca ». Au cours de ce processus, la Fondation Alter‑Ciné nous a fourni un appui substantiel. Car en 2004, au moment où nous étions au milieu du tournage, nous avons reçu une bourse de la Fondation : le premier appui financier à notre projet! Alors que les doutes et le découragement commençaient à se faire sentir, l'appui de la Fondation Alter‑Ciné nous a confirmé que notre film en valait la peine et nous a donné l'élan et les forces nécessaires pour pouvoir l'achever. »

Hector Galvez, co-réalisateur de « Lucanamarca »


LAURÉAT 2004 : KUMARE IKPENG (BRÉSIL)

Kumaré Ikpeng
« Tout d'abord nous avons été très surpris d'avoir reçu la bourse de la Fondation Alter‑Ciné parce que nous ne savions pas que notre histoire pourrait intéresser des gens de si loin et qui ne nous connaissaient pas avant. Cela nous a beaucoup motivés à poursuivre le travail. Matériellement, cela a permis de rémunérer la communauté pour sa participation active dans le film. Nos parents et grand-parents, en plus d'être les narrateurs du film, nous ont guidés dans les choix que nous avons faits des scènes à dramatiser. Ils ont aussi dirigé ces scènes. C'était donc important pour nous de rétribuer leur participation. « Mon premier contact » est un film fait au pluriel et je pense que beaucoup de sa force est là. Nous remercions la Fondation Alter‑Ciné d'avoir cru à notre projet et de nous avoir soutenus. »

Kumare Ikpeng, réalisateur du film « Mon premier contact » (Premier prix dans la catégorie Horizons au festival DOKFEST de Munich; Grand Prix Rigoberta Menchu au Festival Présence autochone de Montréal; Prix au Festival brésilien FICA axé sur la thématique environnementale).


LAURÉATE 2004: RENATE COSTA (PARAGUAY)

Renate Costa« Avant « Cuchillo de palo », aucun film n'avait été réalisé sur les 35 années de la dictature de Stroessner. Le silence pesait lourdement dans tout le pays.

Le cinéma paraguayen est presqu'inexistant: à peine une douzaine de films en tout. Alors pouvoir compter sur un appui international pour démarrer un film a été merveilleux. Cela a renforcé mon projet et m'a donné la force de poursuivre cette longue route. La bourse de la Fondation Alter-Ciné est l'une de celles qui aide le plus un réalisateur dans le processus de création, à cause de la liberté et de la confiance qu'elle donne. C'est un soutien "les yeux fermés", inconditionnel.

"Cuchillo de Palo" est né d'un processus intérieur intense d'acceptation. Un film où s'affrontent deux générations : celle qui a vécu la dictature et qui se tait; et celle qui vit sous la démocratie et n'a aucune idée de ce qui s'est passé. Filmer le présent a été un moyen de nous réconcilier avec notre passé, de comprendre un peu mieux d'où nous venons, et ainsi d'être plus près de qui nous sommes aujourd'hui ».

Renate Costa, réalisatrice du film "Cuchillo de palo"




LAURÉATE 2005 : NISHTHA JAIN (INDE)

Nishtha Jain
« Travailler avec la Fondation Alter‑Ciné a été comme une bouffée d'air frais. Je me suis rendu compte que la confiance peut être productive. Pas de bureaucratie, pas d'échéances impossibles à réaliser, pas de rapports de force, mais toujours une oreille attentive et bienveillante. C'est incroyable. Je suis très reconnaissante d'avoir eu la chance de travailler avec la Fondation Alter‑Ciné ».

Nishtha Jain, réalisatrice du film « At my Doorstep »


LAURÉATE 2005 : OSVALDE LEWAT-HALLADE (CAMEROUN)

Osvalde Lewat-Hallade
« Je me sens très honorée d'avoir été choisie par la Fondation Alter‑Ciné. Cette bourse me permettra d'avancer plus facilement dans ce projet qui me tient à coeur et mérite d'être évoqué en cette période où l'effacement et l'oubli tendent à être institutionnalisés, même autour des sujets extrêmement graves. Au-delà de l'aide financière que vous m'accordez, je veux aussi voir dans votre geste un réel engagement, un soutien précieux pour moi qui traite dans mes films des thématiques souvent jugées répréhensibles aux yeux de ceux qui se sentent indexés. Pour tout cela, je vous remercie sincèrement ».

Osvalde Lewat-Hallade, réalisatrice du film « Une affaire de nègres » (Prix TV5 du meilleur documentaire au Festival Vues d'Afrique; Prix Oxfam Image de femmes, pour son engagement, son courage et sa lucidité, et pour la justesse et l'humanité de son regard).


LAURÉATE 2005 : MIKI REDELINGHUYS (AFRIQUE DU SUD)

Miki Redellinghuys
« Les cinéastes documentaristes travaillant dans des pays en développement se retrouvent souvent face à un dilemme: tant d'histoires qui exigent d'être dites, et un manque de ressources financières pour les raconter comme elles le méritent. Quand j'ai visité Hamburg, un petit village du Cap oriental sur les rives du fleuve Keiskamma, la première fois en 2004, je savais que je ferais un film sur cet endroit inspirant. Je voulais pouvoir investir mon temps, filmer sur une période d'une ou deux années. En 2005, j'ai commencé le tournage de « Keiskamma » avant même d'avoir trouvé le financement. Comme nous disposions de notre propre caméra, c'était possible de filmer, quoique les voyages de Cape Town à Hamburg (2 heures par avion, 12 par la route) étaient onéreux. »

« J'étais à Hamburg en train de filmer des scènes centrales du film quand j'ai appris que j'avais remporté la bourse de la Fondation Alter‑Ciné. Cette bonne nouvelle ne pouvait arriver à un meilleur moment! Non seulement cela nous a aidés financièrement, mais aussi émotivement! C'était un grand honneur et un vote de confiance dans l'histoire de « Keiskamma » qu'une Fondation canadienne décide de nous appuyer. Cela nous a remonté le moral et fourni l'encouragement dont nous avions besoin à un moment difficile de la production. Cela a toujours été un plaisir de communiquer avec la Fondation Alter‑Ciné dont le soutien et l'encouragement ont été constants au cours des deux dernières années. Nous espérons et nous sommes confiants que la Fondation Alter‑Ciné continuera d'appuyer les cinéastes de pays en développement qui racontent, souvent en dehors des sentiers battus, des histoires de personnes qui n'ont aucune voix dans l'univers des média! »

Miki Redelinghuys, réalisatrice de « Keiskamma, une histoire d'amour ».


LAURÉAT 2006: MANOLO SARMIENTO (ÉQUATEUR)

Miki Redellinghuys
« La bourse de la Fondation Alter-Ciné a été fondamentale pour démarrer le film. Elle nous a donné les moyens de réaliser des enquêtes-terrain, entre autres sur les lieux où a explosé l’avion dans lequel sont morts Jaime Roldos et sa femme : une scène essentielle dans le développement du film. La bourse nous a encouragés à aller de l’avant. Elle exprimait une confiance envers nos idées et intuitions, un appui à la voie que nous avions décidé d’emprunter pour raconter cette histoire.

Il est très important de diversifier les sources de financement d’un film afin de ne pas dépendre d’un seul bailleur de fonds et de préserver son indépendance. La bourse de la Fondation contribue à cela. Lisandra et moi vous en sommes très reconnaissants. Les 50,000 spectateurs qui ont vu le film dans les salles de cinéma en Équateur nous indiquent que cette bourse en vaut la chandelle. Puissent plusieurs autres cinéastes bénéficier de cet appui dans l’avenir! »

Manolo Sarmiento, réalisateur du film « La mort de Jaime Roldos ».


LAURÉATE 2007 : KHADY SYLLA (SÉNÉGAL)

Khady
« On ne trouve pas facilement des financements pour le documentaire, qui est considéré à tort comme un genre mineur. Or le documentaire réclame autant d'investissement que la fiction. La réalisation de ce film a été longue et difficile. Il a fallu un repérage de trois semaines, deux périodes de tournage et de montage, chacune de deux mois. La bourse de la Fondation Alter‑ Ciné nous a aidé à financer la deuxième période de montage et à obtenir ainsi le résultat que nous avons atteint : le documentaire « Le monologue de la muette ». »

Khady Sylla, réalisatrice du film « Le monologue de la muette ».


LAURÉATE 2008: DIANA KUELLAR (COLOMBIE)

Diana Kuellar" J'avais écrit l'histoire que je voulais raconter en images et en sons. Je devais trouver des fonds pour transformer ce projet en réalité. En parcourant la toile, j'ai découvert la Fondation Alter-Ciné. J'ai lu le résumé de sa mission et sa vision du documentaire et je m'y suis identifiée. J'ai senti que quelqu'un pouvait comprendre mon idée et il en a été ainsi.

À partir de ce moment, Alter-Ciné est devenue une alliée inconditionnelle de mon documentaire et de mon travail de cinéaste. Son appui n'a pas été que financier, mais aussi moral et professionnel. De façon inattendue, l'histoire de mon film a pris un tournant non prévu sur le papier. C'est là que l'appui de la Fondation Alter-Ciné a été vital: une lumière, et la motivation pour aller de l'avant.

Aujourd'hui "Mamá Chocó" existe et les Colombiens ont pu y découvrir une réalité nationale qui leur avait été occultée. Le film a reçu une reconnaissance lors du Festival Atlantidoc en Uruguay où il a remporté le prix du meilleur documentaire latino-américain. Rien de cela n'aurait été possible si la Fondation Alter-Ciné n'avait pas posé la première brique, ce qui m'a donné le coup de pouce pour continuer et aimer chaque jour davantage le métier de documentariste ».

Diana Kuellar, réalisatrice du film "Mama Chocó"


LAURÉAT 2009: GONZALO MONTIEL (ARGENTINE)

Gonzalo MontielL'image d'un saut

"Une fin d'après-midi.
Assis sur le fauteuil vert.
Plongé dans "Japón".
"Japón" s'est créé ainsi:
À ras-le sol
Pas à pas,
mètre par mètre,
Épaule contre épaule
D'un homme à l'autre.

Le téléphone sonne.
« Alter-Ciné nous a donné une bourse ».
Sur ce même fauteuil vert.
J'ai sauté!

Une bouffée soudaine d'incroyable énergie.
Une reconnaissance!
Ont suivi
Les sauts répétés
De tant de camarades protagonistes du film.

Et ensuite.
Nous étions les mêmes
et pas tout à fait les mêmes.

Plus vaste le regard,
Renouvelée et sereine la confiance.

Les épaules lointaines
D'hommes lointains
Et pourtant si près ».

Gonzalo Montiel, réalisateur du film "Japón"


LAURÉATE 2009: NOA BEN HAGAI (ISRAEL)

Noa Ben Hagai« Mon film "Blood Relation" raconte l'évolution de la relation entre deux cousins: mon oncle Shmulik, un général de l'armée israélienne à la retraite, et Salma, une femme palestinienne vivant dans un camp de réfugiés.

Je veux remercier la Fondation Alter-Ciné d'avoir soutenu ce film. La bourse de la Fondation m'a permis non seulement de déterrer le passé mais aussi de filmer pendant quatre ans les péripéties de cette relation entre Salma et Shmulik : le partage du pain et des souvenirs ensemble, mais aussi les peurs et méfiances quand le fils de Salma, soupçonné d'activités terroristes, est arrêté par l'armée israélienne.

L'appui de la Fondation Alter-Ciné m'a permis d'explorer ce que signifie "être une famille" dans un contexte d'occupation prolongée. En Israel, le film a suscité de vives discussions sur le conflit, offrant aux spectateurs une nouvelle façon de voir la réalité et de se regarder eux-mêmes : comme s'ils se regardaient dans un miroir ».

Noa Ben Hagai, réalisatrice du film "Blood Relation"



LAURÉATE 2009: ÉLIANE RAHEB (LIBAN)

Miki Redellinghuys
« La bourse de la Fondation Alter-Ciné a été très utile pour le développement du film. Lorsque nous avons envoyé la candidature à la bourse, le film était à ses tous débuts, et c'était très difficile de convaincre les fonds de soutien internationaux que ce film, avec toutes ses complexités, allait voir le jour. Cette somme nous a donc aidé à développer la recherche (un an et demi), à écrire un scénario convaincant, et à filmer un pilote qui nous a mis face aux personnages, ce qui nous a beaucoup aidé à convaincre les directeurs de fonds à soutenir ce film ambitieux.

Je tiens à remercier la Fondation Alter-Ciné qui a cru en ce projet, en espérant que d'autres cinéastes, porteurs de projets documentaires ambitieux, aient la chance de bénéficier du soutien de la Fondation ».

Éliane Raheb, réalisatrice du film « Layali Bala Noom » (Nuits sans sommeil).



LAURÉAT 2010: EMAD BURNAT (PALESTINE)

Emad Burnat« Je n’oublierai pas le moment quand la Fondation Alter-Ciné a décidé de soutenir mon projet. C’était très important pour moi de commencer le montage du film après tant d’années de tournage. La bourse de la Fondation a été le premier montant d’argent reçu après le développement du film. Par ce soutien, vous m’avez donné l’énergie et la possibilité de structurer et de terminer ce projet. Merci.»

Emad Burnat, coréalisateur du film « 5 Broken Cameras »



LAURÉAT 2011: NICOLAS ENTEL (ARGENTINE)

Miki Redellinghuys
« Remporter la bourse de la Fondation Alter-Ciné, c’est beaucoup plus qu’une contribution financière. Outre l’apport financier non négligeable, il y a l’encouragement dont les cinéastes ont besoin à mi-parcours quand ils ne savent plus s’ils sont sur la bonne voie, et la légitimation du projet aux yeux des nombreux intervenants : investisseurs, autres fondations, festivals et télédiffuseurs. Depuis l’attribution de cette bourse, je ne cesse d’en faire la promotion auprès des réalisateurs et dans les médias sociaux ».

Nicolas Entel, réalisateur du film « Yasuni ».


LAURÉAT 2011: SANTIAGO EISTENOU (MEXIQUE)

Santiago Eistenou
« J’ai mis cinq années à réaliser Les années de Fierro. Trouver les ressources pour ce faire n’a jamais été facile. La bourse de la Fondation Alter-Ciné a été non seulement un appui économique important qui m’a permis de terminer le film, mais aussi un soutien moral, toujours attentif et enthousiaste. La Fondation m’a donné une liberté absolue pour trouver le film que je désirais faire, et m’a fait des commentaires très pertinents pendant le montage.

À un certain point, quand le processus s’est compliqué, je me souviens qu’un membre de la Fondation m’a envoyé un courriel disant : Ne te décourage pas : faire un film est toujours difficile. Ce qui est bien, c’est que lorsqu’on arrive à la fin du processus, on oublie tous les problèmes et embûches auxquels on a été confronté! Cette personne avait raison. Je remercie la Fondation de m’avoir aidé à me rendre jusqu’au bout de ce film. »

Santiago Eistenou, réalisateur du film « Les années de Fierro ».


LAURÉATE 2011: RYLEY GRUNENWALD (AFRIQUE DU SUD)

Ryley Grunenwald
« La bourse de la Fondation Alter-Ciné a été essentielle à la création et à la réussite de « The Shore Break ». Cet appui est arrivé à un moment crucial, me permettant de capter des scènes importantes pour le film. Sans compter que ce soutien a fait boule de neige auprès d'autres sources de financement qui ont eu confiance dans la valeur du projet et l'ont appuyé. Outre la bourse, la Fondation nous a donné de précieux conseils tout au long du processus. Elle était à nos côtés pour notre « pitch » au forum 2012 des Hot Docs et pour nous féliciter lors de la première du film aux Hot Docs en 2015. Nous sommes très reconnaissants et fiers d'être lauréats de la Fondation Alter-Ciné. Merci beaucoup. »

Ryley Grunenwald, réalisatrice de « The Shore Break »


LAURÉAT 2012: AHMED NOUR (EGYPTE)

Ahmed Nour
« Je tiens à remercier du fond du cœur les membres de la Fondation Alter-Ciné, non seulement pour la bourse octroyée à mon projet, mais aussi pour la formidable expérience humaine vécue à toutes les étapes de notre fructueuse collaboration. La Fondation ne s’est pas contentée de financer ce film, elle est devenue membre à part entière de notre famille documentaire. On sent que vous aimez vraiment les films que vous soutenez, que vous souhaitez ardemment qu’ils aboutissent et qu’ils connaissent le succès. Je souhaite que la Fondation continue à faire ce qu'elle fait si bien, et qu'elle soit en mesure de soutenir le plus de films possible ».

Ahmed Nour, réalisateur du film « Waves » (Vagues).


LAURÉAT 2014: CHANDRASEKHAR REDDY (INDE)

Ahmed Nour
« Je savais que la Fondation Alter-Ciné avait soutenu dans le passé des cinéastes passionnés et des films remarquables. Alors ce fut pour moi un grand privilège de devenir lauréat d'une bourse. Cet appui m'a permis de compléter mon film.

Ce qui est encore plus extraordinaire, c'est que la Fondation comprend avec tellement de justesse les intentions d'un cinéaste et apprécie les raisons qui nous poussent à travailler à un film pendant tant d'années. Au-delà de l'appui financier, la Fondation a cru dans mon film et y a dédié plusieurs ressources, ce qui m'a motivé encore davantage à le terminer.

Je souhaite de tout coeur que plusieurs autres cinéastes documentaristes bénéficient de ce soutien extraordinaire dans les années à venir. ».


Chandrasekhar Reddy, réalisateur du film « Fireflies in the Abyss » (Des lucioles au fond de l'abîme)